S'embarquer dans Kubernetes from scratch (ou presque).
Dans ce retour d’expérience, je partagerai mes impressions et mes observations sur l’utilisation de Kubernetes dans différents contextes et je vous donnerai mon point de vue sur les avantages et les défis de cet outil passionnant.
Tout d’abord, il existe plusieurs manières de tester Kubernetes et pas mal de distributions avec tout un outillage déjà fourni autour. Petit florilège :
- k3s: version minimaliste de kube
- microk8s: dérivé Canonical de kubernetes
- minikube: version simple upstream de kube pour maquetter et prendre en main le tout
- k8s: Upstream vanilla
- OKD: version upstream communautaire de la distribution Kubernetes OpenShift de Red Hat
- MicroShift: dérivé minimaliste d’OpenShift
- Tanzu: Distribution de VMware pour Kubernetes
- Rancher: Distribution de SUSE pour kube
Je ne vais pas expliquer ici comment on utilise Kubernetes, abrégé en K8S, chose couverte partout, dans toutes les langues. Ce sera simplement un retour sur comment j’ai abordé le sujet à ce moment-là, des erreurs que j’ai pu faire, des conseils sur comment ne pas tomber dans certains pièges ou problèmes et quelques astuces qui m’auront bien aidé et m’aident toujours d’ailleurs.
